Notre
Père
Je
vous salue Marie
Les
Béatitudes
C'est moi qui vous ai choisis
Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta
Dom Augustin Guillerand
Saint François d'Assise
Saint Ignace de Loyola
Notre
Père
Notre Père qui es aux cieux,
que ton Nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre nous du mal.
Amen
Je
vous salue Marie
Je vous salue, Marie pleine de grâces;
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,
le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.
Les
Béatitudes
Heureux les pauvres en esprit,
car le Royaume des Cieux est à eux.
Heureux les doux,
car ils recevront la terre en héritage.
Heureux les affligés,
car ils seront consolés.
Heureux les affamés et assoiffés de la justice,
car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux,
car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs,
car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix,
car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux les persécutés pour la justice,
car le Royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l'on vous insulte, si l'on vous
persécute et si l'on vous calomnie de toutes manières
à cause de moi.
Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense
sera grande dans les cieux.
C'est moi qui vous ai choisis
(Jean 15, 1-5, 7-17, 26-27)
Je suis la vigne véritable et mon Père est le vigneron.
Tout sarment en moi qui ne porte pas de fruit, il l'enlève, et
tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, pour qu'il porte
encore plus de fruit.
Déjà vous êtes purs grâce à la parole
que je vous ai fait entendre.
Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne
peut de lui-même porter du fruit s'il ne demeure pas sur la
vigne,
ainsi vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Je suis la vigne; vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, et moi
en lui, celui-là porte beaucoup de fruit; car hors de moi vous
ne
pouvez rien faire.
Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez
ce que vous voudrez, et vous l'aurez.
C'est la gloire de mon Père que vous portiez beaucoup de fruit
et deveniez mes disciples.
Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai
aimés. Demeurez en mon amour.
Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez en mon amour, comme
moi j'ai gardé les commandements de mon Père et je
demeure
en son amour.
Je vous dis cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit
complète.
Voici quel est mon commandement : vous aimer les uns les autres comme
je vous ai aimés.
Nul n'a plus grand amour que celui-ci : donner sa vie pour ses amis.
Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que
fait son maître; mais je vous appelle amis, parce que tout ce que
j'ai entendu de mon Père, je vous l'ai fait connaître.
Ce n'est pas vous qui m'avez choisi; mais c'est moi qui vous ai choisis
et vous ai établis pour que vous alliez et portiez du fruit et
que votre fruit demeure, afin que tout ce que vous demanderez au
Père en mon nom, il vous le donne.
Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.
Lorsque viendra le Paraclet, que je vous enverrai d'auprès du
Père, l'Esprit de vérité, qui vient du
Père,
il me rendra témoignage.
Mais vous aussi, vous témoignerez, parce que vous êtes
avec moi depuis le commencement.
Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta
Je t'aime tel que tu es
Voici que je me tiens à la porte et que je frappe.
C'est vrai ! Je me tiens à la porte de ton coeur, jour et nuit.
Même quand tu ne m'écoutes pas, même quand tu doutes
que ce puisse être Moi, c'est Moi qui suis là.
J'attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus
léger murmure d'invitation, qui me permettra d'entrer chez toi.
Je veux que tu saches que chaque fois que tu m'inviteras, je vais
réellement venir.
Je serai toujours là, sans faute. Silencieux et invisible, je
viens, mais avec l'infini pouvoir de mon amour.
Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te
pardonner, de te guérir, avec tout l'amour que j'ai pour toi;
Un amour au-delà de toute compréhension, un amour
où chaque battement du coeur est celui que j'ai reçu du
Père même.
Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimé.
Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te
relever, de t'unir à moi, dans toutes mes blessures.
Je vais t'apporter ma lumière. Je viens écarter les
ténèbres et les doutes de ton coeur. Je viens avec mon
pouvoir capable de te porter toi-même et de porter tous tes
fardeaux.
Je viens avec ma grâce pour toucher ton coeur et transformer ta
vie.
Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la
sérénité à ton âme.
Je connais tout de toi. Même les cheveux de ta tête, je les
ai tous comptés.
Rien de ta vie est sans importance à mes yeux.
Je connais chacun de tes problèmes, de tes besoins, des tes
soucis.
Oui, je connais tous tes péchés, mais je te le redis une
fois encore : Je t'aime, non pas pour ce que tu as fait, non pas pour
ce
que tu n'as pas fait.
Je t'aime pour toi-même, pour la beauté et la
dignité que mon Père t'a données en te
créant à son image et à sa ressemblance.
C'est une dignité que tu as peut-être souvent
oubliée, une beauté que tu as souvent ternie par le
péché, mais je t'aime tel que tu es.
Dom Augustin Guillerand
Louange au Dieu infiniment bon
Mon Dieu, vous êtes la Bonté en sa source essentielle.
Vous ne la recevez de personne, vous la possédez en même
temps que votre être; elle est votre être même; vous
êtes bon comme vous êtes, autant que vous êtes, aussi
longtemps que vous êtes; vous êtes bon depuis toujours,
pour
toujours, éternellement, immuablement, infiniment. Être et
être bon, pour vous, cela ne fait qu’un : la bonté c’est
votre être et votre être est la Bonté même.
Toute bonté finie vient de votre Bonté infinie, elle en
est une dérivation, un ruisselet, une gouttelette. Elle n’est
que
ce que vous lui donnez d’être, elle est seulement si elle se
rattache à vous, elle cesse dès qu’elle coupe le lien.
Toutes ces bontés finies m’attirent; je les aime, je voudrais
m’en emparer, je les poursuis, je m’épuise à ces
poursuites le plus souvent irréalisables, et qui,
réalisées, me laissent si vide et si
altéré,
et je néglige la Réalité sans bornes, pouvant
seule
me combler et s’offrant à moi. Pourtant, c’est vous que je
désire et recherche en ces formes mêlées; je les
aime uniquement pour ce qu’elles me représentent de votre seule
vraie bonté. Vous êtes le seul vraiment aimé et
désiré, et le mouvement des êtres, partant de ce
désir, cesserait si vous cessiez d’être le Bien qui se
donne.
Car la bonté, c’est le don de soi. La Bonté infinie,
c’est le don total de soi, sans bornes, sans réserves, ni dans
la
durée ni dans l’espace ni dans la communication de ce que l’on a
et de ce que l’on est. La Bonté se donne comme le soleil brille,
rayonne et éclaire, comme le feu réchauffe, comme la
source se répand. Et vous êtes cette Bonté, ce Don
de soi, cette Lumière, cette Chaleur, cette Source
répandue. Et vous m’avez posé en face de vous, moi,
petite
chose vide, froide, obscure, égoïste, pour accueillir,
selon
la mesure de mon être possible, votre Être qui est tout
cela
et qui veut me combler de Lui.
Saint François d'Assise
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l'amour.
Là où est l'offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l'union.
Là où est l'erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette
l'espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la
lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu'à consoler,
à être compris qu'à comprendre,
à être aimé qu'à aimer.
Car c'est en se donnant qu'on reçoit,
c'est en s'oubliant qu'on se retrouve,
c'est en pardonnant qu'on est pardonné,
c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle vie.
Saint Ignace de Loyola
Seigneur Jésus,
apprenez-nous à être généreux,
à vous aimer comme vous le méritez,
à donner sans compter,
à combattre sans souci des blessures,
à travailler sans chercher le repos,
à nous dépenser sans attendre d'autre récompense
que
celle de savoir que nous faisons votre Sainte Volonté.
Amen.